je me regarde et je ne vois rien
un triangle des Bermudes et du mascara qui coule
la blancheur me file entre les doigts
l'éclatant a foulé le plancher et pour peu
tu t'évanouirais
sauf que dans le cas qui intéresse mes calculs
c'est moi qui disparaîs
je hais l'éclat
les regards avec les petits doigts en l'air
les fabuleux fantasmes de cours arrière
et que ma colère
que ma fureur
la racine carrée vaut bien un coup de pied au cul
je savais que ça reviendrait
la loi des retours
insatiable
je dois réapprendre mes tables
voir dans ces yeux virés
en dérision
des réponses apprises par coeur
des suites, des séries, des fatalités
et personne ne gagne au change
il y a retard dans le communicable
il n'y a que mon fantasme souterrain
du langage
car les transes du coeur se trouvent parfois dans le foie des autres
elles s'évanouissent vite du revers de la main
des suites, des séries, des fatalités
et personne ne gagne au change
il y a retard dans le communicable
il n'y a que mon fantasme souterrain
du langage
car les transes du coeur se trouvent parfois dans le foie des autres
elles s'évanouissent vite du revers de la main
je me regarde et je ne vois toujours rien
je fais des sous-entendus
à quel lecteur? à quelle lectrice?
la gloire et le prestige
la notoriété de la lettre
le pafum
que des histoires
dramatiques
éléments x, éléments y
situation croisée
et si et si, je t'aurais parlé
des variances des paranthèses
Hollywood s'avance sans moi
et toi tu rêves d'Hollywood
en pitonnant sur la calculatrice
le trottoir accueille mon pied
les yeux s'orbitent d'éclat
je me regarde
c'est toi que je vois
et ma situation enferrée
du coude à coude
j'aurai dormi sans toi
aux Bermudes
en comptant les étoiles
1 commentaire:
s'cuse là, mais cââllllisssssss que c'est beau.......
C'est l'homme qui sort que veux-tu....
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