j’ai osé creuser dans les labyrinthes
aux fonds des huîtres dormait une perle petite et mordorée
comme au fond d’un océan sans bateaux, sans oiseaux pour plonger aux bancs de
poissons
des labyrinthes de mots portés aux images
que je ride toujours encore que je m’assèche dans ce temps
et que j’écoute Bashung pour tes regards
tus
parlant d’avril dans mes bras parlant de rendez-vous raté
avec des mots encore dans les tubes des corps tous les tubes
toujours vierges toujours comme des friches des terrains plein de sauvageries
inclassables
j’ai osé traverser la barrière et je m’en mords et je m’en
triste de ma femme encore ici pour rien jusqu’au bout essayant de parler les
mots
tus
un timbre phosphorescent flottant nulle part
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